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Database d'un personnage fictif, aucun lien avec le véritable Alice Cooper !

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Mark & Moe (v1)

MARK ET MOE
(v1)


I.
Le désert. En pleine tempête de sable, nous pouvons voir le vent balayer une étrange carcasse enfouie dans le sable, en déblayant une partie. Il s’agit d’une sorte de main mécanique et celle-ci se met à bouger brièvement, comme encore un peu animé mais arrivant au terme de son autonomie.
Le TARDIS apparaît dans ce monde, non loin. Alice sort tout en sachant que son vaisseau a détecté quelque chose d’intéressant bien qu’elle ne sache pas ce que c’est : avec une sorte de détecteur elle fouille les alentours et découvre la carcasse métallique de ce qui doit être un ancien robot, en partie en pièce. Elle le range dans un sac et la tempête se calme.
Alice se redresse et enlève son masque / capuche pour observer un peu le décors, découvrant une ville du Far West au loin ainsi que des Zeppelin dans le ciel. Un Ouest sauvage mais Steampunk qui n’est pas pour lui déplaire.

II.
Habillée en conséquence, elle arrive aux abords de la ville et découvre un marchant de chevaux mécaniques se démarrant avec une clé ou une manivelle selon le modèle. Intéressée, elle en achète un, révise quelques boulons et décide de le monter pour poursuivre son voyage en ville.
Elle y découvre divers magasins et les gens du coin. Ambiance Steampunk : des estropiées ont des prothèses mécaniques, les flingues sont légèrement différents de même que les véhicules. On y croise des grooms automates (et un Cyberman). Elle se trouve un hôtel et se prend une  chambre. Elle étale les morceaux de carcasse de robots par terre et l’examine un moment sans que celui-ci ne se remette pour autant a bouger comme il faisait au début. Elle l’ausculte avec son sonic screwdriver et déclare qu’il n’y a plus rien à en tirer.

III.
De retour en ville, elle trimballe son sac et cherche un dépôt/vente de pièces détachés. Elle voit une enseigne et s’en rapproche mais juste avant son regard va sur la vitrine d’un magasin de pantin et de travail sur bois. Elle voit dans le fond du magasin un homme entrain de travailler sur un petit mannequin représentant une très belle petite fille, cheveux blond cendré et yeux couleur cuivre. Elle tombe sous le charme et entre.
Le commerçant se tourne vers elle pour savoir s’il peut l’aider et elle s’approche du mannequin en expliquant qu’elle est intéressée par cette pièce. L’homme lui explique qu’il s’agit de l’œuvre de toute une vie de son grand-père, décédé il y a quelques temps. Il lui précise qu’il a travaillé dessus depuis 99 ans et qu’il est mort avant d’avoir pu rendre parfaite son œuvre. Il ne comprend pas pourquoi car il la trouve parfaite lui-même et Alice lui explique une vieille légende japonaise sur un objet qui peux prendre vie à sa 100ème année si on en prend soin.
L’homme discute avec elle et lui explique les origines de la poupée (la fille de Natasha, le nom « Moe » car il signifie « enfant » si l’on rajoute un « m » pour faire « môme »).
Alice regarde la poupée de très près en souriant et il lui semble que celle-ci tourne son visage vers elle ce qui l’a fait sursauter.
Alice fini par remporter la poupée et en échange elle donne la tête du robot qu’elle a récupéré, qui selon le vendeur est un summum du high-tech et donc très cher.

IV.
Alice ramène Moe à son appartement avec un carnet de note de son créateur sur les origines de la poupée. Parallèlement, le marionnettiste assemble les pièces du MARK 13 dans un coin pour l’étudier. Moe et MARK ouvrent les yeux au même moment : elle en douceur, comme un humain, MARK a la manière d’un robot avec diaphragme révélant des lentilles rouges. Dans un bruit de cliquetis, Moe tend une main ou un bras pour bouger doucement devant le regard stupéfait mais émerveillée de Alice, tandis que MARK télécommande une main coupée avec aiguillon devant un homme surpris et effrayés.
MARK tente de se reconstituer et bouge difficilement tandis que Moe se lève et fait ses premiers pas, peu habituée. MARK regarde sa cible et le mot « Target » apparaît dans son champ de vision. Moe regarde Alice un instant et prononce le mot « Maman ? » d’une voix métallique. MARK transperce sa cible au corps à corps, Moe et Alice s’étreignent.

V.
Alice et installée avec Moe sur un canapé, le mannequin sur ses genoux. Elle lui explique qu’elle n’est pas sa mère, mais qu’elle l’a découverte. MARK étudie les lieux, debout sur le cadavre de sa victime. Alice « Je suis tombée sur toi par hasard ». Moe la regarde, le MARK 13 rembobine des images d’avant son « réveil » et « regarde » Alice à travers une vidéo. « Tu te réveille donc par hasard ». Plan sur Moe et MARK qui est en veille le temps d’intégrer ses données. Moe semble perturbée et Alice se sent un peu gênée. Elle regarde ses mains, comprenant qu’elle n’est pas humaine, Alice les lui caresse doucement. Alice : « Tu es venue au monde un peu trop tôt… Mais on va faire avec ! » Alice fait un sourire. Moe la regarde. MARK fige l’image et incruste « target » sous la photo.

VI.
Bibliothèque. Alice fouille dedans tandis qu’en voix off, elle explique à Moe qu’elle n’est pas son enfant et qu’elle est vivante parce qu’une légende s’est presque accomplie. Alice prend un livre a la couverture de bois et aux pages jaunis. Elle sourie. C’est un exemplaire de Pinocchio. Moe en voix off : « Je deviendrai humaine un jour alors ? ». Alice : « Juste un peu de patience. ». Alice sort et va rentrer mais un mouvement de foule retient son attention. Le shérif et les adjoints font un périmètre de sécurité près du magasin du sculpteur sur bois et Alice comprend qu’il est mort. Elle tente de savoir ce qui s’est passé mais les flics éludent. Alice hésite mais rebrousse le chemin en se rendant compte que Moe attend (le bouquin le lui rappel). Elle repart en regardant un peu derrière elle et sur le chemin but sur une étrange pièce en métal qu’elle ramasse. Elle commence à douter de quelque chose.

VII.
Elle est pensive mais Moe se place juste devant la porte à son retour et ça l’amuse et lui fait un peu oublier les choses. Elle lui explique qu’elle a un cadeau pour elle, ce qui surprend Moe, et Alice lui montre le livre en lui disant que ça devrait lui plaire. Elles s’assoient et Moe regarde le livre que Alice lui tend, celle-ci lui disant qu’elle lui en fera la lecture. La pièce de MARK traîne dans un coin de la pièce comme « oubliée » mais représentative d’un danger ambiant.

VIII.
Moe et Alice lisent le livre, Moe réagit à Gepetto et demande à Alice si elle peut voir son créateur à défaut d’avoir des parents. Alice hésite et lui explique calmement les choses, avec des gestes doux. Moe demande pourquoi et le regard d’Alice va vers la pièce mécanique, suspicieuse.

IX.
Une nuit, des cowboys sont à l’entrée d’un bordel, discutant avec des prostituées d’une maison close penchée au fenêtre. Démarque Alice, que les hommes sifflent en la pensant être comme les autres, mais elle les snobs et se met à draguer une des filles a la surprise général. Les hommes sont choqué et Alice a un sourire très entendu, mi moqueur mi amusée. Elle va dans une chambre avec l’une d’elle et passe la nuit. Après l’acte, reposée l’une près de l’autre, elles discutent un peu de « l’originalité » de la chose. La fille dit que c’est étrange de voir autant de chose « bizarre » en si peu de temps. Alice lui demande de préciser et elle explique qu’il y a eu un mort très récemment dans la journée, quelque chose d’inhabituel. Un hurlement les interrompt et, comme tout le monde, elles se dirigent vers une chambre du rez de chaussée. La prostituée qui y était est couverte de sang et hurle. La chambre semble dévasté et il y a un trou énorme dans la fenêtre, comme si quelque chose de gros était entré par là. Des traces de sang jusqu’au plafond, le lit déchiré, déchiqueté. La fille tiens des propos incohérent et le shérif arrive bientôt. Ils tentent de gérer les choses et tout le monde retourne à ses occupations progressivement.

X.
Alice fonce a son hôtel, prise de panique pour Moe. Celle-ci l’attendait simplement, en lisant. Alice s’asseoit parterre, soupirant par contre coup du stress. Moe s’approche, intriguée tandis qu’Alice lui demande pourquoi elle ne dors pas. à Moe ne peut pas dormir car pas humaine. Alice se dit qu’elle aurait dû s’en douter et lui caresse les cheveux. Elle la prend dans ses bras et lui demande ce qu’elle lisait (Moby Dick, sur un passage de la jambe de bois de Achab), et Alice lui dit qu’elles vont le lire ensemble. Elles se mettent sur le canapé, Moe sur les genoux, et se plongent dans le livre…

XI.
Le lendemain Alice se réveil, s’étant endormie sur place. Moe lui a préparé un thé et a fini son livre dans la nuit. Elles parlent de partir, mais Alice lui dit qu’elles devront attendre un petit peu car elle doit vérifier quelque chose. Elle s’excuse auprès de Moe et lui promet qu’elle ne sera pas longue. Elle va prendre une douche, Moe regardant son propre corps de bois et commençant a se poser des interrogations concernant sa différence avec les humains (ce qu’elle peut / ne peut pas faire, après le sommeil le contact de l’eau sur elle et la nécessité de vêtement, etc.)

XII.
Alice ressort et constate que beaucoup vont chez l’armurier pour s’acheter des armes (les citoyens normaux) et que les cowboys se postent dans des positions de « prêt à tirer » en étant nerveux. La ville commence a être en ébullition et elle remarque qu’un l’observe. Le shérif fini par la trouver et l’interroger, suspicieux du fait que les meurtres ont démarré depuis son arrivé et qu’elle a été vu dans plusieurs endroits où on eu lieu les meurtres (le marchant, le bordel). L’interrogatoire commence a énerver la sorcière mais un adjoint arrive, décrétant qu’on en a trouvé un autre.

XIII.
Ils se rendent dans une épicerie fracassée avec un corps mutilé. Alice distingue des traces de griffes qui lui laissent à penser qu’il s’agit d’une machine. Elle en fait part au shérif qui ordonne de faire un rapport sur la totalité des machineries de la ville tout en disant à Alice qu’il la tient à l’œil. Les gens quittent la pièce et Alice reste, s’accroupie au sol et trace une rune avec le sang  (Ouroboros), prononçant quelques mots magiques et regardant dans le cercle quelques images sur ce qu’il s’est passé. Dans le flou, la vision du mourant, elle repère la tête de la machine MARK 13 et comprend ce dont il s’agit.

XIV.
Elle file chercher le shérif qui s’entretien avec un vieux cul de jatte sur une plate-forme volante. Elle explique et le shérif lui demande de se calmer. Elle lui explique en gros et il ne la crois pas vraiment, lui disant qu’il la suspecte gravement et que quand bien même ça ne serait pas elle, que ce n’est pas une petite machine qui va l’avoir. Il s’en va pour vérifier divers machine tandis que le petit vieux tape un peu la discut’ avec Alice sur le sujet. Elle lui dit de faire attention tandis qu’il lui montre qu’il a toujours de la TNT sur lui (façon Action Mutante).

XV.
De retour à la chambre, Alice prend Moe avec elle pour lui dire qu’elles s’en vont en vitesse. La petite ne comprend pas trop et Alice la presse. Des hommes du shérif apparaissent alors pour l’embarquer au poste (ils sont deux), les armes aux poings. Alice tente de les convaincre, agacés et commençant a paniquer car la situation dégénère. Elle fini par accepter et Moe va avec eux, considérée comme une machine a vérifier au cas où il s’agirait de l’arme du crime.

XVI.
Alice est en cage dans la prison du shérif, celui-ci lui parlant à travers les barreaux. Alice est assise sur un vieux lits et plutôt énervée. On la questionne sur la façon dont elle est arrivée ici et elle dit que ce n’est pas le point. Moe est elle observé par le petit vieux cul de jatte et se sent mal à l’aise. Elle est finalement déclarée comme inoffensive mais le shérif reste sceptique disant qu’on aurait très bien pu lui passer des armes et non en incorporer directement en elle. Le temps passe et les adjoints continuent de faire des rondes dans les rues au cas où. Alice attend, énervé, dans sa cellule, Moe est assise au bureau comme une enfant, un peu inquiète de la situation mais complètement perdue. Il y a le shérif qui charge son arme et le cul de jatte qui attend patiemment.

XVII.
Le temps passe, il fait nuit. Le shérif ne voit pas ses adjoints rentrer et s’inquiète. Alice lui dit qu’ils sont peut-être mort et qu’il devrait la faire sortir, il ne réplique pas et demande juste au cul de jatte de la surveiller, même si celui-ci hésite car peur de rester seul avec le monstre au-dehors « si c’est pas elle ». Le shérif prend son chapeau et décampe.

XVIII.
Au dehors il traîne dans la rue et demande si on a pas vu ses adjoints. Les gens, la plupart enfermé chez eux, disent que non. Il erre et fini par voir, au loin, une forme étrange d’un homme dans un cache-poussière et un chapeau, immobile au milieu de la rue. Le shérif le hèle et lui demande de s’identifier, pas de réponse. Il le menace et sort le pistolet. Il fini par tirer sur la forme et, faisant voler le chapeau, on comprend que ce n’est pas un humain mais le MARK 13 qui « imite » les humains façon Mimic, d’où l’illusion dans la nuit qu’il est humain. Le shérif continue de tirer, dénudant une « épaule » du manteau qui révèle alors le corps mécanique absolument pas humain (et à peine humanoïde).

XIX.
Les coups de feu sont entendu depuis l’office du shérif. Le vieux se demande ce que c’est et Alice se jette au barreau lui demandant de l’a faire sortir. Il hésite jusqu'à ce qu’on entende de petits coups à la porte. Le vieux demande qui est là et n’a pas de réponse, Alice lui demande de la faire sortir encore une fois, plus paniquée. Nouveau coup, plus fort, Alice hurle à Moe de s’enfuir par l’arrière. Le petit vieux hésite puis la porte éclate en morceau, dévoilant le MARK 13 derrière. Le robot se déplace vers lui tandis que Moe part en courant. Le vieux ouvre son manteau pour exhiber ses dynamites et Alice se cache alors sous son lit.

XX.
Le bâtiment explose, impressionnant, et Moe est éjecté dans le sol un peu plus loin. Pas blessé, elle a pu s’éloigner un peu plus. Elle se retourne et voit les décombres de la maison en partie écroulée. Des gens sortent, surpris et se demandant ce qui se passe. On essaye de dégager les débris et Alice fait son apparition, blessé et la jambe sacrément touchée. Elle est coincé au sol, ne pouvant pas se déplacer. Le MARK 13 émerge, endommagé mais fonctionnel. Les gens recules, surpris et ayant peur. La plupart fuit et le robot a un doute sur ce qu’il doit faire avant de se centrer sur Alice, s’approchant d’elle. Moe appelle sa tutrice et MARK stoppe net, se tournant vers elle. Alice lui cri de s’échapper mais elle hésite. Quelqu’un fini par tirer sur le MARK 13, ce qui ne fait pas grand chose au robot malgré quelques étincelles et ou un deux dégâts superficiel. Celui-ci se détourne alors d’Alice qui en profite pour enfoncer dans sa jambe un objet métallique (un barreau de prison) afin de le coincer. Elle y parvient et se dégage brutalement, traînant difficilement la jambe pour atteindre Moe tandis que le MARK la griffe sévèrement au passage en essayant de l’intercepter. Il tente de se dégager lui-même et y parvient relativement facilement, se frayant un chemin jusqu’à Alice et Moe, lesquels sont immobiles (Alice, épuisé, au sol, Moe se tenant près d’elle et ne sachant pas quoi faire).

XXI.
Des hommes font feu sur le robot, sans effet, et on fini par lui lancer des cocktails molotov. Le robot se tourne vers eux et il y a un climat de peur chez les gens. Alice se relève, prend Moe et commence à fuir. Moe demande ce qu’elles vont faire et elle répond qu’elle n’en sais rien. MARK les poursuit et les filles rejoignent un groupe de citoyens armés. Elle se baisse vers Moe et lui demande de rejoindre l’hôtel pour se cacher. Moe ne veut pas et Alice lui en donne l’ordre d’un air autoritaire. Elles sont alors emmenés de force dans le saloon avec les autres.

XXII.
Tous prennent position dans le bâtiment, les hommes devant les armes braqués devant eux, et Alice et Moe derrière le comptoir avec quelques autres femmes et enfants. Le robot rampe jusqu’à l’entrée du bar et les hommes le crible de balles. Alice protège Moe et d’autres enfants en restant caché sous le bar et réalise que le robot semble la poursuivre en particulier. Elle dis à Moe de partir d’ici et saute par-dessus le bar, s’approchant du MARK 13 pour lui parler et lui demander si c’est a elle qu’il en veut. Celui-ci trace vers elle tandis qu’elle saute par une fenêtre pour sortir de là. Le MARK la suit et défonce un pan du mur pour la retrouver, la plaquant au sol rapidement. Il commence a la blesser avec ses instruments, perceuses et griffes…

XXIII.
Dans sa sélection il choisis sa toxine pour la finir mais Alice choisis sa baguette cyber-magique (équivalent du screwdriver) qu’elle applique à sa tête pour l’endommager. Ca fonctionne et il recule vivement, sa vision ayant des problèmes (« défaillance ») et perdant des morceaux au passage. Alice se dégage difficilement, rampant pour le fuir et Moe la retrouve au-dehors, un cocktail Molotov à la main. Alice, décidé à la mettre à l’abris, commence a la traîner vers l’hôtel tandis que le MARK est à leur trousse…

XXIV.
Elles arrivent à l’entrée et se barricadent dedans. Alice lui demande de monter dans la chambre tout de suite, tout en disant au personnel de foutre le camp. Moe obéis a contrecœur et commence a grimper l’escalier tandis que le MARK fait des trous dans la porte. Alice allume donc le Molotov et le garde à la main pour le jeter immédiatement sur la tête du robot dès que celui-ci apparaît. Il y a une grosse explosion qui souffle la porte et Alice, caché par les décombre. Le robot, toujours un peu défaillant, tente de se reprendre et ne distingue pas Alice immédiatement. Il voit cependant un mouvement dans les escaliers qu’il détecte, en fait Moe qui cours vers la chambre. Il la suit et grimpe a son tours, la détectant par mouvements avec un temps de retard et ne pouvant vraiment l’identifier. Il défonce la chambre et fini par suivre l’enfant jusqu’à la douche où elle s’est enfermé.

XXV.
Il rentre dans la pièce et Moe est adossé contre la douche, juste sous la pomme d’arrosoir. Il s’approche d’elle et ne parvient pas à l’identifier ni comme machine, ni comme humaine et, perplexe, il n’attaque pas. Immobile, il déplace un bras doucement vers elle pour un contact tactile simple et Moe tente de reculer. Elle devient alors humaine, réellement, le temps d’un instant car ressentant un trop plein d’émotion. Le MARK la détecte alors comme tel et s’apprête à l’attaquer d’un coup. Dans la panique, elle allume un robinet sans le vouloir et un peu d’eau tombe sur le MARK 13, provoquant une gerbe d’étincelle explosives. Elle regarde avec lui en l’air pour voir l’eau venir de la pomme et comprend qu’il va craindre l’humidité. Elle s’agrippe alors aux robinets et ouvre à fond, inondant le robot qui agonise. Tétanisée, elle reste là tandis que MARK s’effondre, tendant une main vers la pomme comme pour la toucher. Sa vision se coupe, il est complètement détruit.

XXVI.
Alice arrive, blessée, une planche ou autre à la main, et voit la scène. Elle frappe le robot encore et encore, brisant sa tête et des parties de son corps. Des gerbes d’étincelles souligne l’effet. Moe la regarde, humaine et trempée, Alice la prend dans ses bras et elles dégagent de la pièce. Au sol, le crâne du MARK 13 tente de se rallumer mais échoue et meurt définitivement.

XXVII.
Epilogue. En voix off, Alice raconte que Moe, proche de s’humaniser peut parfois avoir son véritable corps lorsqu’elle a de grands sentiments, ne redevenant pantin qu’une fois la sensation passé. Image : Miroir Moe humaine / pantin.

XXVIII.
Un vieux examine le morceau de crâne du MARK 13 et explique que c’est une vieille machine créer par l’armée pour tuer les indiens, il n’en a pas vu depuis très longtemps et lui demande où elle a dégoter ça. Alice, qui ressemble à une momie, lui sourie mystérieusement et se contente de lui demander si c’est H-S. Le petit vieux confirme et explique que le seul point faible de ces trucs c’était l’humidité. Alice le remercie et ressort. Au-dehors attend Moe, de nouveau en bois mais habillée de façon a se cacher des yeux des autres. Alice lui prend la main et elles partent dans les rues (grandes rues riches). Elles vont regagner le TARDIS pour partir…

XXVIX.
Elles s’en vont et partent de ce monde. Mais ici, quelques part, un message en morse se fait entendre dans l’office de poste / courrier. Signalant la guerre de Sécession et la construction en série de MARK 13…

FIN


Texte écrit en octobre 2008




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